Depuis des années, l’ILGA-Europe analyse la situation des droits des personnes LGBTI dans les pays d’Europe. Elle livre un classement annuel des pays avec une échelle puis un taux de remplissage des critères qu’elle établit et qui sont mis à jour régulièrement.

Elle diffuse une carte d’Europe et un index, ainsi qu’une revue annuelle de chaque pays précisant les changements apportés à sa législation, les jurisprudences sorties et l’état politique de leur société.

Vous trouverez, ici la position de la France, depuis l’année la plus récente jusqu’à la plus l’ancienne. Les flèches illustrent l’évolution du score de la France depuis l’année précédente.

2021

Le classement de 2021 laisse encore la France au même niveau que l’année précédente, après une chute sans précédent. Non seulement aucune avancée légale n’a eu lieu – avec une PMA toujours ensablée dans le calendrier parlementaire pour le PJL bioéthique – mais les revendications sur la lutte contre thérapies de conversion ont reçu une fin de non recevoir incompréhensible.

Malgré des communications grossières et le tragique épisode mensonger de décembre 2020, ce gouvernement et cette majorité n’ont toujours rien compris aux impératifs de lutte contre les haines anti-LGBTI et à la nécessaire écoute du tissu associatif. 

Notre analyse du classement 2021 : IDAHOT 2021, après 4 ans de manipulations et renoncements : ultime édition pour tenter de faire avancer Macron et sa majorité pour les droits LGBTI+

2022

Avec l’ultime classement du premier quinquennat Macron, la France regagne arithmétiquement des points avec le passage forcé par les associations de lois contre les thérapies de conversion ou ouvrant la PMA à toutes les femmes.

Ce saut qui fait revenir la France à la 6e place est la moindre des choses après 5 années de chutes successives. Mais n’obtenir que 65 % comme score et se retrouver à cette place, alors que la France avait obtenu 73 % et avait fini 5e est une démonstration malheureusement claire que ce sont 5 années qui ont été perdues pour les droits LGBTI+ en France.

Comment se fait-il qu’au bout de 5 années d’une pseudo majorité progressiste, le score soit toujours plus bas que celui que la France avait avant son arrivée ? Retrouvez notre analyse du classement de la France par ILGA Europe pour 2022.

sur 49 pays

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au score ILGA Europe

2021

Le classement de 2021 laisse encore la France au même niveau que l’année précédente, après une chute sans précédent. Non seulement aucune avancée légale n’a eu lieu – avec une PMA toujours ensablée dans le calendrier parlementaire pour le PJL bioéthique – mais les revendications sur la lutte contre thérapies de conversion ont reçu une fin de non recevoir incompréhensible.

Malgré des communications grossières et le tragique épisode mensonger de décembre 2020, ce gouvernement et cette majorité n’ont toujours rien compris aux impératifs de lutte contre les haines anti-LGBTI et à la nécessaire écoute du tissu associatif. 

Notre analyse du classement 2021 : IDAHOT 2021, après 4 ans de manipulations et renoncements : ultime édition pour tenter de faire avancer Macron et sa majorité pour les droits LGBTI+

sur 49 pays

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au score ILGA Europe

2020

Le classement de 2020 représente une chute sans précédent pour la France dont les lois et les politiques nationales n’évoluent plus, alors que celles de nos voisins continuent de prendre en compte les réalités de la société et des personnes et familles LGBTI. Le désintérêt du gouvernement est évident.

Notre analyse du classement 2020 : Chute inédite et dramatique de la France au classement ILGA Europe : les LGBTI n’existent pas vraiment pour ce gouvernement et Macron

sur 49 pays

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au score ILGA Europe

sur 49 pays

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au score ILGA Europe

2018

sur 49 pays

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au score ILGA Europe

sur 49 pays

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au score ILGA Europe

2016

sur 49 pays

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au score ILGA Europe

sur 49 pays

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au score ILGA Europe

2014

sur 49 pays

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au score ILGA Europe

2013

sur 49 pays

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au score ILGA Europe

2012

sur 49 pays

échelle de ‑12 à 30

2011

sur 50 pays

échelle de ‑7 à 17

2010

1re édition où un rang est donné à la suite d’un placement sur une échelle, l’édition ne concerne que les lesbiennes, gays et bis, les critères sur les droits des personnes trans sont encore absent de cette analyse.

sur 50 pays

échelle de ‑4 à 10