Droits des personnes

Plan national LGBTI+ 2026 – 2029 : promettre deux fois ne vaut pas réaliser une fois

Plan national LGBTI+ 2026 – 2029 : promettre deux fois ne vaut pas réaliser une fois

Aurore Bergé, Ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a présenté le nouveau Plan national pour l’égalité, contre la haine et les discriminations anti-​​LGBTI+ pour la période 2026 – 2029, à l’occasion de l’édition 2026 des Fiertés rurales.

Ce plan fait suite au Plan 2023 – 2026, dont l’évaluation par la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), publiée le 19 mars 2026, dressait un constat accablant : seules 21 % des mesures ont été pleinement réalisées, tandis que deux tiers n’ont pas été mises en œuvre ou ne l’ont été que de façon insuffisante. Une mise en œuvre jugée « très largement insuffisante » par le rapporteur national indépendant. Ce nouveau plan était donc attendu. 

Décès de Lhabib Lewis : Quand un jeune demande de l’aide, la République doit répondre.

Décès de Lhabib Lewis : Quand un jeune demande de l’aide, la République doit répondre.

Lhabib Lewis avait 20 ans.

Depuis plusieurs années, il parlait publiquement de sa dépression, de ses troubles psychiques, des tentatives de suicide auxquelles il avait survécu. Devant les dizaines de milliers de jeunes qui le suivaient sur les réseaux sociaux, il racontait aussi le cyberharcèlement qu’il subissait, jour après jour.

Il est décédé la semaine dernière.

À sa famille et à ses proches, HES LGBTI+ adresse son soutien et toute sa solidarité. Cette disparition nous touche aussi très personnellement : Lhabib était le frère du secrétaire général d’HES, Ézékiel Lucas. 

Défenseur des droits : un coup de boutoir porté à l’État de droit

Défenseur des droits : un coup de boutoir porté à l’État de droit

Le 21 juillet, le Parlement a validé la nomination de François-​​Noël Buffet à la tête du Défenseur des droits. HES dénonce ce choix qui constitue un renversement : on confie une institution indépendante, garante de l’égalité et de l’accès aux droits fondamentaux, à une personnalité qui, méthodiquement, s’y est opposée. Un nouveau coup de boutoir contre l’Etat de droit.

Journée internationale contre l’homophobie, la lesbophobie, la transphobie et la biphobie : Face aux réactionnaires, il faut ouvrir un nouveau cycle de conquêtes.

Journée internationale contre l’homophobie, la lesbophobie, la transphobie et la biphobie : Face aux réactionnaires, il faut ouvrir un nouveau cycle de conquêtes.

Voilà neuf ans qu’Emmanuel Macron et ses majorités successives dirigent le pays. Neuf ans de communication sur l’égalité, de messages convenus les 17 mai, de drapeaux arc-​​en-​​ciel quand il faut occuper la photo et, dans les faits, neuf ans de décrochage français sur les droits LGBTI+.

Classement ILGA-​Europe 2026 : La France bloquée à la 15e place, le bilan accablant des années Macron

Classement ILGA-​​Europe 2026 : La France bloquée à la 15e place, le bilan accablant des années Macron

Le classement ILGA-​​Europe 2026 publié aujourd’hui, confirme l’absence de volonté politique d’Emmanuel Macron en matière d’égalité des droits : la France est devenue un pays de demi-​​droits, de demi-​​mesures et de demi-​​volonté. Depuis 2017 et encore plus depuis 2022, la France a décroché. Notre pays obtient 60,25 % de taux de remplissage des critères de l’ILGA Europe et reste à la 15e place sur 49 pays, derrière le Portugal, les Pays-​​Bas ou encore l’Irlande. Loin, très loin, du score de 73 % atteint en 2017, au sortir du quinquennat Hollande, lorsque la France occupait encore la 5e place du classement. HES rappelait déjà en 2022 que la France n’était jamais revenue à son niveau de 2017 sous le premier quinquennat Macron.

Journée de la visibilité lesbienne : visibles, vivantes, déterminées

Journée de la visibilité lesbienne : visibles, vivantes, déterminées

Le Parti socialiste et HES LGBTI+ réaffirment, à l’occasion de la Journée de la visibilité lesbienne, leur engagement total pour les droits, la protection et la pleine reconnaissance des lesbiennes.

Être lesbienne en France aujourd’hui, c’est encore, trop souvent, synonyme de mise en danger.
C’est faire face à une double discrimination, sexiste et homophobe, souvent aggravée par d’autres formes de violences. Trop souvent invisibilisées, y compris dans les politiques publiques, les lesbiennes restent les grandes oubliées de l’égalité réelle. Cette situation ne peut plus durer.