Défenseur des droits : un coup de boutoir porté à l’État de droit
Le 21 juillet, le Parlement a validé la nomination de François-Noël Buffet à la tête du Défenseur des droits. HES dénonce ce choix qui constitue un renversement : on confie une institution indépendante, garante de l’égalité et de l’accès aux droits fondamentaux, à une personnalité qui, méthodiquement, s’y est opposée. Un nouveau coup de boutoir contre l’Etat de droit.
Décision de la Cour de cassation : une victoire pour les droits des enfants nés par GPA et l’égalité des familles
Réunie en Assemblée plénière, la Cour de cassation a affirmé que la France doit reconnaître les décisions de justice étrangères établissant la filiation d’enfants nés par gestation pour autrui lorsque ces décisions présentent les garanties nécessaires. Cette décision constitue une avancée majeure pour les enfants et les familles concernées.
Pour une gestation pour autrui, pensée comme un acte d’émancipation et de liberté
L’histoire de la France est celle d’un pays où les libertés sont le fruit de conquêtes. Le divorce, la contraception, l’IVG ou encore la PMA, dont nous demandons l’extension à toute personne en capacité de porter un enfant. Chacune de ces conquêtes de société a été précédée des mêmes alarmes, des mêmes annonces de catastrophe, du même cortège de prophètes du désastre. Chacune est aujourd’hui un acquis fragile, mais que nul n’a osé défaire jusqu’ici. L’encadrement d’une gestation pour autrui éthique appartiendrait à cette histoire-là et il est temps de le reconnaître.
L’égalité jusqu’au bout
Pour un projet socialiste de l’émancipation
Construire le projet du Parti socialiste pour le XXIe siècle oblige à revenir à une question ancienne, et pourtant toujours recommencée : qu’est-ce qu’une politique d’émancipation dans une société qui continue de produire de l’inégalité, de l’assignation, de la relégation, parfois là même où elle se croit déjà juste ?
Journée internationale contre l’homophobie, la lesbophobie, la transphobie et la biphobie : Face aux réactionnaires, il faut ouvrir un nouveau cycle de conquêtes.
Voilà neuf ans qu’Emmanuel Macron et ses majorités successives dirigent le pays. Neuf ans de communication sur l’égalité, de messages convenus les 17 mai, de drapeaux arc-en-ciel quand il faut occuper la photo et, dans les faits, neuf ans de décrochage français sur les droits LGBTI+.
Classement ILGA-Europe 2026 : La France bloquée à la 15e place, le bilan accablant des années Macron
Le classement ILGA-Europe 2026 publié aujourd’hui, confirme l’absence de volonté politique d’Emmanuel Macron en matière d’égalité des droits : la France est devenue un pays de demi-droits, de demi-mesures et de demi-volonté. Depuis 2017 et encore plus depuis 2022, la France a décroché. Notre pays obtient 60,25 % de taux de remplissage des critères de l’ILGA Europe et reste à la 15e place sur 49 pays, derrière le Portugal, les Pays-Bas ou encore l’Irlande. Loin, très loin, du score de 73 % atteint en 2017, au sortir du quinquennat Hollande, lorsque la France occupait encore la 5e place du classement. HES rappelait déjà en 2022 que la France n’était jamais revenue à son niveau de 2017 sous le premier quinquennat Macron.
Journée de la visibilité lesbienne : visibles, vivantes, déterminées
Le Parti socialiste et HES LGBTI+ réaffirment, à l’occasion de la Journée de la visibilité lesbienne, leur engagement total pour les droits, la protection et la pleine reconnaissance des lesbiennes.
Être lesbienne en France aujourd’hui, c’est encore, trop souvent, synonyme de mise en danger.
C’est faire face à une double discrimination, sexiste et homophobe, souvent aggravée par d’autres formes de violences. Trop souvent invisibilisées, y compris dans les politiques publiques, les lesbiennes restent les grandes oubliées de l’égalité réelle. Cette situation ne peut plus durer.
Au Sénégal, la haine d’État franchit une nouvelle étape
Le 31 mars dernier, le Président du Sénégal Bassirou Diomaye Faye a promulgué un texte aggravant fortement la répression des personnes LGBTI+. La peine maximale visant les relations consenties entre personnes de même sexe est désormais portée à dix ans d’emprisonnement. Et le texte ne s’arrête pas là : il élargit aussi la répression à la prétendue « promotion » de l’homosexualité. Il faut prendre la mesure de ce que cela signifie.
Une telle loi ne vient pas “seulement” ajouter quelques années de prison à un arsenal déjà violent. Elle tente aussi de briser toute tentative de solidarité comme si la solidarité à elle seule mettait en péril une société.
Plan LGBTI+ 2023 – 2026 : la CNCDH pointe l’échec de l’État sur les droits LGBTI+
La Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) vient de rendre publique son évaluation du plan national pour l’égalité des droits, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ 2023 – 2026 et cette évaluation est sans appel : l’État n’a pas été à la hauteur de ses propres ambitions.
Journée internationale pour les droits des femmes : faire vivre l’égalité pour toutes !
À l’occasion du 8 mars, Journée internationale pour les droits des femmes, nous sommes signataires de l’appel de ‘Grève féministe” et nous serons mobilisé-es aux côtés des associations féministes pour rappeler l’ampleur du chemin qu’il reste à parcourir pour l’égalité réelle, dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, pour l’émancipation de toutes.
Livret blanc d’HES LGBTI+ pour les élections municipales : pour des mairies actrices de l’égalité des droits et de l’émancipation !
À l’approche des élections municipales, HES LGBTI+ rend public un livret de propositions destiné aux candidat-es aux élections municipales. Objectif : faire des droits LGBTI+ une réalité dans les services publics, l’espace public, la santé, l’économie locale et la vie culturelle, et donner aux futur-es élu·es de gauche un cadre d’action concret.
Journée mondiale contre le VIH/sida : la France doit être au rendez-vous de l’éradication d’ici 2030
En ce 1er décembre 2025, journée mondiale de lutte contre le VIH/sida, placée sous le thème « Surmonter les perturbations, transformer la riposte au sida », nous entrons dans les cinq dernières années avant l’horizon 2030 fixé pour mettre fin à l’épidémie. Le monde a les moyens d’y parvenir. La France aussi. Mais pour cela, il faut avoir le courage de faire des choix politiques clairs et déterminés.










