Au Sénégal, la haine d’État franchit une nouvelle étape

Le 31 mars dernier,  le Président du Sénégal Bassirou Diomaye Faye a promulgué un texte aggravant fortement la répression des personnes LGBTI+. La peine maximale visant les relations consenties entre personnes de même sexe est désormais portée à dix ans d’emprisonnement. Et le texte ne s’arrête pas là : il élargit aussi la répression à la prétendue « promotion » de l’homosexualité. Il faut prendre la mesure de ce que cela signifie.

Une telle loi ne vient pas “seulement” ajouter quelques années de prison à un arsenal déjà violent. Elle tente aussi de briser toute tentative de solidarité comme si la solidarité à elle seule mettait en péril une société.

Plan LGBTI+ 2023 – 2026 : la CNCDH pointe l’échec de l’État sur les droits LGBTI+

La Commission nationale consultative des droits de l’Homme (CNCDH) vient de rendre publique son évaluation du plan national pour l’égalité des droits, contre la haine et les discriminations anti-​​LGBT+ 2023 – 2026 et cette évaluation est sans appel : l’État n’a pas été à la hauteur de ses propres ambitions.

Journée internationale pour les droits des femmes : faire vivre l’égalité pour toutes !

À l’occasion du 8 mars, Journée internationale pour les droits des femmes, nous sommes signataires de l’appel de ‘Grève féministe” et nous serons mobilisé-​​es aux côtés des associations féministes pour rappeler l’ampleur du chemin qu’il reste à parcourir pour l’égalité réelle, dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, pour l’émancipation de toutes. 

Livret blanc d’HES LGBTI+ pour les élections municipales : pour des mairies actrices de l’égalité des droits et de l’émancipation !

À l’approche des élections municipales, HES LGBTI+ rend public un livret de propositions destiné aux candidat-​​es aux élections municipales.  Objectif : faire des droits LGBTI+ une réalité dans les services publics, l’espace public, la santé, l’économie locale et la vie culturelle, et donner aux futur-​​es élu·es de gauche un cadre d’action concret.

Journée mondiale contre le VIH/​​sida : la France doit être au rendez-​​vous de l’éradication d’ici 2030

En ce 1er décembre 2025, journée mondiale de lutte contre le VIH/​​sida, placée sous le thème « Surmonter les perturbations, transformer la riposte au sida », nous entrons dans les cinq dernières années avant l’horizon 2030 fixé pour mettre fin à l’épidémie. Le monde a les moyens d’y parvenir. La France aussi. Mais pour cela, il faut avoir le courage de faire des choix politiques clairs et déterminés.

8 mars 2019 : les promesses ne suffisent plus

8 mars 2019 : les promesses ne suffisent plus

Communiqué de l’Inter-​LGBT, qui regroupe des dizaines d’associations sur tout le territoire français, à l’occasion du 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes.

PMA, après un énième avis favorable, plus d’excuses, ni de délai

PMA, après un énième avis favorable, plus d’excuses, ni de délai

La mission parlementaire se prononce donc pour l’ouverture de la PMA à toutes les femmes, avec remboursement par la sécurité sociale. Également, elle préconise la levée de l’anonymat des donneurs de sperme et l’autorisation de la PMA post-​​mortem. Enfin, un « don altruiste » serait reconnu en faveur d’un inconnu afin d’étendre le cercle de donneur.

Ces mesures doivent être désormais proposées au Parlement, il n’est que temps.

L’Europe adopte un rapport progressiste sur les droits fondamentaux

L’Europe adopte un rapport progressiste sur les droits fondamentaux

Ce rapport, dont la partie LGBTI a notamment été travaillé grâce à Sylvie Guillaume, devient ainsi la position du Parlement européen. Il dénonce les situations précaires des migrant·e·s et réfugié·e·s sur le sol européen, et notamment la situation particulière des personnes LGBTI qui courent un risque plus grand d’être contraints au retour avant d’avoir pu étayer leur demande d’asile dans des pays tiers ou d’autres États membres.

Le coup du débat permanent

Le coup du débat permanent

Chantal Jouanno, après Alexis Corbière, était interrogée sur les demandes des Français·es de pouvoir se prononcer sur le pays et ses lois et sur le Référendum d’initiative citoyenne (le RIC). Ils ont tous deux indiqué que rien n’était hors de portée, ou interdit comme thème. Citant expressemment le mariage pour tous.